Quelle vie possible face tant de contraintes ? Combat de chaque nuit, garder sa chaleur devient obsédant Une ardeur intérieure comme seul réconfort Et un espoir qu’un jour le printemps viendra Futile idée ! Mirage du mourant ! Seul la présence de la sombre robe est certaine ! D’un pas si calme elle vient à ma rencontre Ses pans de haillons me recouvre à présent Ses mains si fines m’enlacent Elles anéantissent en moi toute chaleur et apaisent enfin le grondement ardent Seul reste le calme maintenant Seul ma chaire figée