A toi ma femme, ma belle, celle dont le cœur vibre à l’unisson du mien
Je ne te cherche pas querelle. Nous étriper ne servira à rien.
Toutes ces épreuves traversées ensemble, nous ont meurtris mais jamais abattus.
Même dans la merde, notre vie on l’a vécu.
Ces coups durs nous transcendent.
Alors oui, nos cœurs se déchirent quand la douleur se fait trop grande.
Aveugles, nous redoutons le pire et la colère, la tristesse, se répandent dans nos cœurs.
Le vide de nos morts nous aspire dans une prison de peur de l’abandon,
Qui nous fait redouter toujours le pire.
Cette douleur, ensemble, nous la ressentons…
Ta douleur… c’est la mienne. Je la porte aussi sur mon dos…
Mais mon amour, mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour.
De l’aube clair jusqu’à la fin des jours.
Je t’aime encore, tu sais, je t’aime…