Creuses comme les abysses, vos vies sont mises en scène factices. Tant je souffre de vertige à force d’être témoin de votre néant, que je me demande comment vous ne vous êtes pas noyés dedans. Réalité déconnectée à vivre de l’autre côté du miroir, c’est votre propre reflet que vous finirez par ne plus voir. Grisés à tourner sans cesse dans le manège de vos vanités. Toujours aux premières loges à l'heure de vos grands plongeons. Il n’est rien qui ne me soulage plus que ces sauts de l'ange en pataugeoires.