Tel le vieillard et l’enfant, le début et la fin ne font qu’un. Mais on ne court pour sa vie qu’au moment où résonne l’hallali.
Car c’est toujours quand vient la nuit que l’on se met en quête d’une lumière vive qui, comme le temps, s’évanouit.
Dans chaque battement de mon cœur, résonne le tic-tac de l’horloge. Et j’ai beau retourner le sablier, il continue de s’écouler.
Chaque lever de soleil me rapproche de la nuit. Ces ténèbres me terrifient. Je n’ai pas peur de mourir, mais de ne plus vivre.