"Ah ! comme la neige a neigé ! Ma vitre est un jardin de givre. Ah ! comme la neige a neigé ! Qu’est-ce que le spasme de vivre À la douleur que j’ai, que j’ai." "Tous les étangs gisent gelés, Mon âme est noire ! où-vis-je ? où vais-je ? Tous ses espoirs gisent gelés : Je suis la nouvelle Norvège D’où les blonds ciels s’en sont allés." "Qu’est-ce que le spasme de vivre À tout l’ennui que j’ai, que j’ai !…" Les ailes glacées, Pour un semblant, De liberté, Je suis a nouveau perdant. Les ailes glacées, L'ai-je mérité? Cette froide agonie, Qui me tient compagnie. Ah, comme j'ai pu rêver, De vos sourires émerveillés, Ah, comme j'ai pu rêver, D'éveiller en vous, Cette douce fierté Les ailes glacées, Devrait-je regretté? Ces moments, partagés, Lea ailes glacées, Devrait-je oubliés, Ces souvenirs, De mon passé Ah, Comme j'ai pu rêver, De votre presence, Tant convoité, Ah, Comme j'ai pu rêver, De votre silence, Frigorifié Ah, Comme la neige a neiger, Je perd le spasme de vivre, À la douleur que j'ai, que j'ai. Ah, Comme la neige a neiger, Je suis un jardin de givre, Aux larmes gelées, gelées. Les ailes glacées, Pour un semblant, De liberté, Je suis a nouveau perdant. Les ailes glacées, L'ai-je mérité? Cette froide agonie, Qui me tient compagnie. Ah, Comme la neige a neiger, Je perd le spasme de vivre, À la douleur que j'ai, que j'ai. Ah, Comme la neige a neiger, Je suis un jardin de givre, Aux larmes gelées, gelées. "Qu’est-ce que le spasme de vivre À tout l’ennui que j’ai, que j’ai !…"