Viendra-t-elle à moi, cette blanche Sylphide, Apaiser mes douleurs dans le lait de ses bras ? Ira-t-elle me rejoindre en cette ombre apatride Où les frimas murmurent vers les courroux ingrats ? Et dardant vers le ciel son drapeau erratique, Les étoiles nageant dans le fond de ses yeux, Survint de l'infini cet atroce cantique : La sentence sublime du silence de Dieu.