Malheur à vous, la terre et la mer, car le Diable est descendu chez vous, frémissant de colère et sachant que ses jours sont comptés.
Assoiffé de conquête, de ta propre chair se nourrissant
Tes cavaliers en tête, chaque once de sang les rassasiant
Chaque recoin de tes territoires, usés et drainés de leur sève
insouciant même de savoir, si ton berceau mérite une trêve.
Jamais assez tu n'en auras, et plus encore tu chercheras
Ton frère tu massacreras, la guerre tu engendreras
Le pouvoir illusionné sera ta drogue et ton appât
Mais quand tout détruit tu auras, seule la famine t'accompagnera
Tu souffriras... Et tu paieras cher !
Ta chair fondera... Et tu pleureras ta « gloire »...
Courant toujours après elle, ta Terre tu vampiriseras
Mais tant labourée fut-elle, abusée par tes aveugles fidèles
Vengeance elle déclarera, toutes ses armes seront fourbies
Sa cure seront Feu, famines séismes et cataclysme !
Elle te survivra... Cancer indigne que tu es
Elle continuera... Et tu pleureras à ses pieds !
C'est toi le Diable, fétu de paille que tu es
La Grande Nature déchaînera ses marées
Noyant les masses
Wlad - 24/09/22