Submergé par une peur étrange
À jamais calme et sérénité
Ne cesseront de m’obstiner
Le froid gagne maintenant tout mon être
Emportant mes sens, emportant mes sens
Le feu s’éteint signe d’une longue agonie
C’est le début du rêve fin de la cruauté
Le feu s’éteint signe d’une longue agonie
C’est le début du rêve fin de la cruauté
Déchiré par l’abîme mon corps n’est plus
Qu’un amas de chair abandonné par le sang
Les os écrasés, les yeux révulsés
Admirant mourant la grandeur de l’océan
Sous ces maux, enseveli
L’onde glaciale, raffermit la peine
L’essence de la vie, emplit mes veines
Dans une dernière étreinte fantomatique
Imaginant un sursaut de douleur
Lorsque dans l’obscurité ressurgirent
Les larmes de toute une vie
Le froid gagne maintenant tout mon être
Emportant mes sens, emportant mes sens
Dernière lueur ne traversant plus l’onde
Mes restes dérivent entachant les fonds sombres
Sous ces maux, enseveli
L’onde glaciale, raffermit la peine
L’essence de la vie, emplit mes veines
Dans une dernière étreinte fantomatique
Déchiré par l’abîme mon corps n’est plus
Qu’un amas de chair abandonné par le sang
Les os écrasés, les yeux révulsés
Admirant mourant la grandeur de l’océan
Noyer ma peine, débris de moi-même
En silence partir, ne plus jamais souffrir
La fin de l’épilogue est arrivée
Lorsque le fond fut effleuré
Mon âme maudite enfin effacée
Six pieds sous mer pour seule vérité
Sous ces maux, enseveli
L’onde glaciale, raffermit la peine
L’essence de la vie, emplit mes veines
Dans une dernière étreinte fantomatique