Sous un ciel mort La brume m’entoure Après longues contemplations Du ciel nord noircis La lune m’obsède Et tait mes plaies Pendant que mon sang S’étend sur des sols infâmes Souffrances satisfaisantes Pour une âme impure La mort me réclame Mais je la noie par mes excès Je noie la mort Qu’elle me maudisse, ça m’est égal Comme je maudis les sales lumières Qui survivent aux jours Si aucune lumière ne touchera mon être En ce soir de rêves noirs J’errerai en mes propres vestiges