Là où le cloître de l’âme s’effondre et se fane Recouvrant la rancœur qui admire ses yeux pâles D’un givre de larmes Gisant sans âme, le corps se dévoile dans un dernier râle Charogne élue des flammes Où résonnent les gloires du dernier au revoir Où s’enlacent les cœurs, où s’entassent les fleurs du Mal S’étiolant d’infortune, de disgrâce et de brume Où plus rien ne vit, plus rien de cesse Quand s’accumulent les cadavres Archipels de glaires et de crasses Planant sous un sol effroyable Tourmentés par des légions de vers et de larves S’enlaçant dans le voile qui recèle et dérobe aux étoiles Mais qui à la Mort dévoile Le logis du cœur qui ruine et déshonore la grâce Ineffables infidèles imbibés de mort Aux liqueurs éphémères qui révèlent le sort