Cabale Nocturne Lyrics

by Ende

Où l’aurore se fane en silence

Annonçant la morsure de l’exil

Celle qui crucifie les anges

Et déshérite le futile

Quelle grâce est revêtue par les cieux ?

Ceux qui, aux prières, restent silencieux

Arboré de rance, celle qui a scellé l’absence

D’une divine essence, celle qui condamne à l’errance

De l’espoir orphelin d’un nouvel orage

Celui de croire au dernier voyage

Peut-on entendre hurler les morts

A l’incandescence de l’aurore ?

Implorant le brouillard de briser le miroir

Qui reflète sans chaleur une lumière dérisoire

Se parant de saveurs livides

De celles qui remplissent les gouffres de vide

D’amertumes et de dilemmes

En crachant sur les cœurs anathèmes