Me jeter au goulot pour mourir au culot D'ignobles vignobles en laids bistrots, Tréfonds abscons d'âcre et de lie Où tout manque alors à la vie, Et toi surtout, toi. C'est toi qui manque, Je rends mon âme triste et me flanque Au fond des flacons à l'ivresse infâme Dans l'embrasure murée de tes drames. Et bien à l'abri des alcools abrutissants Nous emmurons le chagrin de tout instant, Pour que nos âcres restes un jour dévoilent Aux affres du monde deux nouvelles étoiles ; Aimer c'est souffrir.