À l'union des sens que le désir brûlait, Et l'amour ; l'essence de nos âmes gaies, La bretèche immense des murailles du coeur Et l'incandescence de nos âmes soeurs. À l'ahan de cette France qui dans l'os insiste Les douleurs intenses de nos âmes tristes, À l'enfeu de notre alliance ente l'être à l'Eternel Et relie les échéances de nos âmes belles. Mais les confidences de mes partitions Sont à ton absence la seule raison. Et l'usure des romances saura dans la mort La coalescence de nos deux sorts ; de nos deux corps. Une flamme qui danse dans la nuit des humains, Au vent de l'acescence, bientôt elle s'éteint C'est toi, le doux silence du rempart abstème, Le sacre de l'existence ; je t'aime.