Lorsque la fosse de l'âme S'oubre et relâche sa peine Tout le songe alors s'enflamme Souffre et se fâche d'ire vaine Inféconde effervesence Rongeant de l'esprit les murs Se jouant à faire les sens Sans saveur, pourris, trop mûrs L'angoisse valse en psychose Sur des mesures boiteuses De nues symphonies sans prose Hurlant du vide, malheureuses... Et la cervelle asservie Par le Démon qui l'escorte Verse au chaos sa folie Scellant de l'espoir la porte L'angoisse valse en psychose Sur des mesures boiteuses De nues symphonies sans prose Hurlant du vide, malheureuses...