Aux sinueux chemins de terre, qui jusque là ,où git Prométhée, me mènent Aux yeux noirs des aigles qui me regardent errer, et déploient leurs sinistres ailes A cette vallée de grès silencieuse A mon regard, spectateur, de l'ignominie Je vois les Hommes, ces grouillants insectes Tas d'argile au pied d'Anankée, née du néant Regnant sur leur monde de poussière aride