Le jour s’achève, le temps ralentit La nuit se lève, une bulle où je me blottis Que vienne le soir comme s’installe la brume Que tombe le brouillard comme se lève la lune Que vienne le noir rédempteur des turpitudes Que se lève le voile comme tombe de mon inquiétude En boule d’énergie pure je m’élève Dans une trance infinie Pour rejoindre d’autres sphères